Une pause fédérale sur les nouveaux engagements de financement des infrastructures est une préoccupation pour les administrations portuaires canadiennes

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Une pause fédérale sur les nouveaux engagements de financement des infrastructures est une préoccupation pour les administrations portuaires canadiennes

L’Association des administrations portuaires canadiennes est déçue de constater qu’il n’y a pas de financement supplémentaire pour l’infrastructure commerciale dans le budget de 2024.

le 19 avril 2024

L’Association des administrations portuaires canadiennes est déçue de constater qu’il n’y a pas de financement supplémentaire pour l’infrastructure commerciale dans le budget de 2024 et elle a hâte de collaborer avec le gouvernement du Canada pour explorer des façons créatives de répondre aux besoins à long terme du secteur maritime du Canada en matière d’infrastructure.

L’économie canadienne compte sur des chaînes d’approvisionnement nationales résilientes et efficaces pour soutenir le commerce canadien pendant des décennies. Les investissements dans les infrastructures essentielles par l’entremise du Fonds national des corridors commerciaux (FNCC) ont été un mécanisme clé pour positionner le Canada sur la voie de la compétitivité et de la productivité.  À un moment critique, où le Canada doit décarboniser le transport maritime, renforcer la résilience de ses chaînes d’approvisionnement et respecter ses engagements mondiaux en matière de commerce sécuritaire et durable, le moment n’est pas venu d’interrompre les investissements fédéraux.

Beaucoup de progrès ont été réalisés à ce jour grâce au FNCC pour développer l’infrastructure durable et novatrice nécessaire pour soutenir la concurrence et décarboniser, avec environ 1 milliard de dollars engagés pour les ports du Canada et leurs partenaires de la chaîne d’approvisionnement depuis le lancement du programme.  Pour que le Canada puisse investir 110 milliards de dollars dans nos infrastructures portuaires au cours des 50 prochaines années, comme l’a indiqué le Groupe de travail national sur la chaîne d’approvisionnement du gouvernement, le gouvernement fédéral doit continuer d’être un partenaire actif.

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